exosquelette - Page 2

  • Rewalk, un exosquelette pour utilisateur paraplégique commercialisé aux États-Unis

     

    Le Rewalk ? Une sorte de gaine venant entourer les jambes et la partie supérieure du corps. Grâce à une combinaison de moteurs (au niveau des hanches, genoux et cheville) et de capteurs d'inclinaison et d'orientation, les mouvements de la marche peuvent être reproduits.

     

    Pour lire la note entièrement d'O. Clot-Faybesse de Faire Face, veuillez cliquer ici

  • Un nouvel exosquelette permet aux personnes paraplégiques de remarcher presque normalement

    Si les fauteuils roulants permettent aux personnes handicapées de mieux se déplacer au fil du temps, cela ne compense pas la perte de l’usage de leurs jambes. Mais grâce à cette combinaison exosquelette, les personnes atteintes de paraplégie pourront à nouveau marcher, presque aussi naturellement qu’avant !


    Il s’appelle Ekso et a été conçu par des chercheurs de l’Université de Californie ainsi que par Ekso Bionics, une entreprise californienne spécialisée dans les exosquelettes. Entièrement pensé pour un usage médical, cet exosquelette pourra permettre aux personnes handicapées motrices comme les paralysées et paraplégiques de remarcher. Ekso est une invention en prêt-à-porter qui peut convenir à la plupart des personnes qui ne peuvent plus marcher sur leurs deux jambes.


    Il permet ainsi aux patients de se maintenir debout (avec l’aide de béquilles) pendant plusieurs minutes, de marcher ou de rester en position assise. Ekso est en plus très facile à utiliser puisqu’il suffit d’enfiler l’appareil et de s’attacher grâce à des bandes « scratch » pour être opérationnel. La firme se vante d’avoir un système qui permet aux personnes de passer d’un fauteuil roulant à l’exosquelette en seulement cinq minutes ! Il fonctionne grâce à la force des utilisateurs et surtout à un capteur de mouvements. Celui-ci analyse les gestes de la personne afin d’anticiper ses mouvements et de réagir en conséquence pour l’aider à se déplacer.

     

     

    Pour lire la  suite de  l'article de daily geek show cliquer ici

  • Walkbot : le premier exosquelette médical de rééducation

    walkbot


    Après un choc important à la colonne vertébrale, il faut souvent entre trois à cinq ans de rééducation pour que les patients retrouvent une forme d'autonomie. Le processus de rééducations impliquant des kinésithérapeutes portant les malades et stimulant manuellement leurs membres pourrait se voir non seulement simplifié, mais également largement accéléré par la robotique.


    Habituellement, les patients temporairement paralysés des jambes suivent un programme de rééducation dans lequel du personnel médical manipule les membres pour provoquer des stimuli qui permettent de récupérer des facultés motrices avec le temps.

    La méthode est actuellement longue, nécessite beaucoup de travail et présente également des risques de blessure pour le personnel médical. Mais demain, cette thérapie pourrait se voir plus souple grâce aux dernières avancées de la robotique médicale et la présentation du WalkBot.

    Lire la suite

  • Japon : soleil levant sur les aides à la mobilité

    À l'image de Lionel Messi, le footballeur argentin, qui possède depuis hier une collection de trois trophées d'or, la société japonaise Toyota dispose du même nombre de pépites. Sauf que les siennes ne seront pas remisées sur une étagère mais devraient être utilisées à titre expérimental en 2012.


    Un tel trio technologique ne vise pas à taper dans une balle (en tous cas, pas encore) mais est tout entier dévolu à favoriser et aider au déplacement de personnes en manque de mobilité. Qu'un pays comme le Japon d'autres grosses compagnies nationales, comme par exemple Honda, s'intéressent de très près à cette thématique et ont déjà beaucoup investi dans la recherche et le développement d'aides robotiques s'implique autant dans ce champ ne représente pas une surprise. Nous en avions donné les principales raisons précédemment dans un dossier spécial "Des robots pour prendre soin de nous", paru dans le Faire Face d'avril 2010.


    Marcher, retrouver son équilibre, se transférer.


     

    Le premier dispositif prend la forme d'assistance indépendante à la marche, dérivé du mécanisme animant les exosquelettes de type Hal ou Rex (voir vidéo ci-dessus). La personne doit avoir conservée l'utilisation des muscles de l'aine pour en bénéficier. La prothèse avec sa batterie (portée dans un sac sur le dos) pèse 3,5 kg mais ce poids devrait fondre de moitié lors de sa commercialisation (batterie fixée à la ceinture). La jambe est projetée en avant, permettant de se déplacer seul sans béquille, un détecteur relayant l'intention (contraction), l'autre l'information que le pied a bien touché le sol. À voir en images ici (en anglais sous-titré).

     

    Le deuxième système a pour but d'aider les personnes souffrant d'un manque d'équilibre. L'entraînement (ou la rééducation) se fait de manière ludique en suivant, par exemple, un personnage sur un écran.


    Quant au dernier, sa fonction s'adresse à des handicaps plus lourds. Comme le Riba dont nous avions aussi parlé, ce prototype vise à faciliter le transfert d'un patient du lit aux toilettes ou vers tout autre emplacement. Pour information, ce prototype ressemble (sans les roues) au Rodem, une sorte de fauteuil roulant inversé sur lequel l'utilisateur se hisse par l'arrière, en glissant sur un siège à hauteur ajustable.


    Si tout se déroule dans les règles, ces partenaires automatisés pour offrir de l'aide dans des activités prépondérantes de la vie quotidienne devraient se retrouver sur le marché l'année d'après. Au Japon tout au moins, leur arrivée en Europe prendra vraisemblablement un peu plus de temps.


    Article de O. Clot-Faybesse
    de FAIRE FACE.fr

     

    Autre article sur les robots


    Live Japon : Robot de soins, Toyota avance

     

    Article de Karyn Poupée de Clubic.com