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  • Le SOS d'Altariva en difficulté financière (entreprise de travail adapté à Cahors)

    L'atelier de soudure électronique chez Altariva, sous l'œil du directeur Philippe Cabrié./Photo J.-L.G.

     
     L'atelier de soudure électronique chez Altariva, sous l'œil du directeur Philippe Cabrié.
    /Photo J.-L.G.

     

    L'entreprise Altariva subsiste à Cahors, mais les temps sont durs et l'activité tourne au ralenti.Les compétences des salariés handicapés de cette société implantée depuis 14 ans sont reconnues, mais pas assez sollicitées selon leur directeur. Il s'empresse de tirer la sonnette d'alarme.

     

    L'inquiétude, en raison d'un déficit financier récurrent et d'une activité en dents de scie, n'empêche pas les salariés de l'entreprise Altariva d'avoir le sourire et de cultiver un certain optimisme, à l'image de leur directeur Philippe Cabrié. Ce dernier se bat aux côtés de Louisette Kassar, déléguée du personnel, pour sortir la tête de l'eau et donner un nouvel élan à Altariva.

     

    Cette entreprise de travail adapté embauche 68 personnes à Cahors, près de Regourd. 64 d'entre elles ont la reconnaissance de travailleur handicapé.

     

    Un autre site d'Altariva, actif à Figeac, est en passe d'être repris par la société aveyronnaise STS.

     

    Altariva Cahors, créée en 2000, tente de résister à la crise. «Actuellement, l'assemblage et le montage de pièces électriques, le câblage, le tri et le conditionnement pour l'industrie cosmétique ou encore la soudure électronique constituent l'essentiel de notre activité», détaille le directeur du site.

     

    Pour lire la note entièrement de Jean-Luc Garcia  de ladepeche.fr, veuillez cliquer ici

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  • La chronique mensuelle du handicap présentée par Philippe Croizon.

     L'impossible n'existe pas !

    Travailleurs handicapés : quelle place dans l'entreprise ?

     

    Je vais vous parler d’Eléonore, elle a 29 ans, habite Arras, a un petit copain, un appartement et travaille à temps partiel au service facturation de l'hôpital privé d'Arras. Assez banal me direz-vous ! Mais Eléonore a une particularité, elle est trisomique ! Et là, ça change tout. Des personnes trisomiques en emploi ordinaire, c’était inconcevable il y a encore 20 ans en France. Pourtant le bilan n’est pas aussi réjouissant.

     

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