RESSOURCES - Page 18

  • Le coût du handicap ou la nécessaire solidarité : exemple dans la Vienne

    Léo et son père à leur domicile de Châtellerault (Vienne). / © France 3 Poitou-Charentes
    Léo et son père à leur domicile de Châtellerault (Vienne).
    / © France 3 Poitou-Charentes

     

    Les parents de Léo cherchent à améliorer le quotidien de leur fils. Un garçon de 6 ans, lourdement handicapé. Nombreuses sont ces familles qui en appellent à la solidarité car les dépenses pour des soins ou du matériel spécifiques sont importantes.

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  • Parent et allocataire de l’AAH : « Je n’ai pas pu faire avec mes enfants ce dont j’avais envie. »

     

    Badia Allard : « Le manque d'argent, c'est l'isolement total. Et quand vous avez une différence, c'est encore pire. On ne peut pas exister avec 800 €. » © Franck Seuret

     
     PRÉSIDENTIELLE 2017. Bénéficiaire de l’allocation adulte handicapé (AAH), Badia Allard a élevé trois enfants. Un vrai défi financier car le montant de ce minimum social ne varie pas en fonction du nombre d’enfants pour les personnes n’ayant d’autres ressources que l’AAH.

     

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    Sur l’AAH, regardez également le témoignage vidéo de David Lapendry. Dans l’incapacité de travailler en raison de son handicap, il refuse d’être condamné à vivre sous le seuil de pauvreté. 
  • « Je me serre la ceinture pour pouvoir m’occuper de ma santé. »

     
    Alexandre Bernal : « Je calcule en fonction de l'urgence : il y a des soins qu'on peut faire un petit peu plus tard parce que ce n'est pas vital ; et d'autres où c'est vital et on est obligé. » © Franck Seuret
     
    PRÉSIDENTIELLE 2017. Alexandre Bernal doit faire face à d’importants restes à charge sur ses dépenses de santé. Cet allocataire de l’AAH est donc obligé de décaler certains soins. Comme de nombreux autres Français disposant de faibles ressources.
     
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  • Compensation du handicap : « Une poussette pour notre enfant handicapée coûte dix fois plus cher. »

     
     
    Isabelle Olivier : « Il faudrait que la Sécurité sociale rembourse tout le matériel médical nécessaire aux enfants pour qu'on puisse systématiquement avoir l'aide, également, de la mutuelle. » © Franck Seuret
     
     PRÉSIDENTIELLE 2017. Les enfants lourdement handicapés ont besoin de nombreuses aides techniques. Or « ce matériel coûte extrêmement cher », dénonce Isabelle Olivier, la mère d’Anaïs, 6 ans. Elle demande un meilleur contrôle des prix et une prise en charge plus importante par la Sécurité sociale et les MDPH.
     
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  • L'AAH INVESTIGATION – Le prix de l'amour #1

     

    La vie en couple reste encore inaccessible pour un grand nombre de personnes handicapées, et pour cause, le mode de calcul de l'AAH (l'allocation aux adultes handicapés) induit une situation de dépendance vis-à-vis de leur partenaire, les dissuadant de vivre sous le même toit, de se pacser ou a fortiori de se marier.

    En effet, les revenus du conjoint, du concubin ou du pacsé sont pris en compte pour déterminer le droit à percevoir l'AAH. Si ces derniers sont supérieurs à 1112€ par mois, l'AAH du bénéficiaire diminue, et dès lors qu'ils dépassent 2246€, il ne perçoit plus aucun centime d'AAH. Cette situation fait porter toute la responsabilité financière sur le seul partenaire en mesure de travailler, condamnant son conjoint handicapé à une totale dépendance à son égard et le couple à une grande précarité.

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